Archive for the ‘FROC SCIENCE’ Category

FUNNY CARS

1 septembre 2010

Après 5 mois d’immersion dans le pays de l’oncle SAM, il me semblait nécessaire de témoigner sur ce pays qui est bien loin d’être simplement la capitale inter galactique du burger et de la bière light.
Alors que les prime times français se limitent trop souvent à des télé réalité shows de fort bon goûts, nos amis du nouveau continent ont trouvé d’autres sujets de distraction bien plus ludiques mais malheureusement impénétrables pour nous pauvres français et donc trop souvent méconnus. Je me sens donc investi de ce rôle d’ambassadeur et je vais essayer de révéler quelques unes de ces perles. Le premier « post » sera donc consacré au funny car !
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DE L’ESPERANCE DE VIE DES ROCKEURS

20 avril 2010

Si cette chronique était un genre musical, ce serait du Science Metal. Et je ne sais pas comment la princesse préalablement évoquée par Hell Fancho finirait secouée.

Mais ça n’en est pas un, il s’agit juste d’un billet de plus sur le monde magique des études scientifiques pour expliquer la vie décousue de nos amis rockeurs.

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LE METAL EXPLIQUE AUX ENFANTS!

17 avril 2010

Bon, je passais rapidement sur le froc Website et j’ai cru bon de vous faire partager ce petit descriptif sur les sous-genres du metal.

C’est assez bien trouvé!

Pour comprendre le métal
HEAVY METAL : Le chevalier arrive sur une Harley Davidson, tue le dragon, boit quelques bières et baise la princesse.

POWER METAL : Le chevalier arrive sur une licorne blanche, parvient à déjouer les plans du dragon, sauve la princesse et lui fait l’amour dans une forêt enchantée.

TRASH METAL : Le chevalier arrive, se bat contre le dragon, sauve la princesse et la baise.

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DE L’ADDICTION AUX COURBES

28 février 2010

Après le déterminisme sexuel de nos amis ovins,  les bienfaits du houblon et les risques de gangrène liés au slim, la Science est de nouveau à l’honneur sur ce blog aujourd’hui. Le moulant doit pouvoir comprendre le monde complexe qui l’environne.

Pour faire simple, M Patek, brillant chercheur du département de psychologie d’un obscure collège d’un rectum de la Géorgie, vient de publier une remarquable étude sur les réactions neuronales engendrées par les belles courbes.

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DE L’INTERET DE CONSOMMER DE LA BIERE…

10 août 2009

Récemment acquis un Beertender et revenu de Cambridge (pour les non puristes, ceci est une figure de style maltaise), j’ai fait quelques recherches pour m’informer sur les bienfaits de la bières.

Voici deux liens qui devraient mettre tout le monde d’accord, même si, je pense qu’au sein des Frocs, je ne prêche que des convertis.

Premièrement, je vous propose une étude fournissant de nombreux arguments tous plus pertinents les uns que les autres.

Pour compléter mon propos, ce documentaire s’impose.

J’ajoute que ce fameux breuvage rend les gens beaux, qu’il améliore les capacités intellectuelles (je connais d’adorables têtes blondes qu’un syndrome d’alcoolisme fœtal n’a pas empêché d’exceller dans les études, ah non), qu’il permet de gogo-danser à merveille (associé à du gin-to par exemple) et qu’il est bien plus glamour que le rosé, l’alcool le plus moisi du monde (point que nous avons brillamment démontré avec Bradoc dans un précédent article).

La bière, ou l’art de lier le sain à l’agréable.

Duffman

DU DROIT DES MOUTONS DE S’ENFILER ET BROUTER

22 juillet 2009

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Une discussion de comptoir d’hier avec des amis moutons m’a permis de ressortir ce sujet des lamb de ma mémoire.
Courrier international s’interrogeait en 2007 sur le droit des moutons d’être gays, les conséquences en terme de productivité et l’étude de ce phénomène.
En effet, il apparaît que 8% des béliers serait plus que borderline et préférerais entendre bêler un bélier bien besogné plutôt qu’une brebis brulante. Cela n’est pas sans poser qq problèmes aux éleveurs dont la productivité est mis à mal par ce comportement paranormal (du grec et du latin, contre la normale).

D’après cet article et surtout sa source, un article du Sunday Times, les scientifiques de l’université de l’Oregon travailleraient à comprendre les mécanismes en jeu lors de la détermination de l’orientation sexuelle d’un individu, dans le but de proposer un traitement curatif.
Dès lors, l’indignation d’ardents défenseurs de la cause ovine telle Martina Navratilova est relayée par les médias et les lobbystes gays. D’après eux, de telles recherches feraient souffrir les béliers (?…) et pourraient surtout permettre à terme de fabriquer un remède contre l’homosexualité; par exemple un patch à appliquer sur la femelle enceinte.

Je vous laisse d’ailleurs à méditer sur le fait que l’université a reçu plus de menaces venant de défenseurs des animaux que venant de défenseurs de la cause homosexuelle…
Loin de moi l’idée de lancer la polémique sur l’utilisation d’animaux dans la recherche. Le mouton c’est bon, et ça ne file pas la grippe. Point barre. Ce débat est clos.

Quant aux conséquences de telles recherches, je vous invite à lire directement les études sur le site de l’université en question, ainsi que les réponses aux questions posées.
Il s’agit en effet d’un bel exemple de fumisterie journalistique puisque le labo en question ne travaille ni sur l’humain, ni sur les causes et traitements.
Si une poursuite de ce travail dans un tout autre but pourrait peut être conduire à des résultats disont -intéressants-, il ne s’agit pas de cela ici. L’étude ne porte pas sur les causes mais sur une partie physiologique et chimique, les hormones, plus proche de la conséquence et inscrite dans un processus complexe.

Si la connaissance d’éventuels mécanismes peut aussi permettre de balayer définitivement de nombreuses conceptions archaico-religieuses, loin de moi l’idée de vouloir donner un avis entre déterminisme génétique, hormones, et processus psychologique sur ce sujet que je ne connais pas. Et si cela mérite évidemment débat, il est regrettable qu’il soit lancé sur de si mauvaises bases par un l’article initial.

Enfin, la priorité est probablement plus la perception de l’homosexualité par la société que les conséquences de telles recherches.

Tout ceci pour vous inciter à vous méfiez des moutons, des journalistes, et des scientifiques.
Pour finir, je rappelle que ni le darwinisme ni les nazis n’ont eu d’effet à long terme sur l’homosexualité, donc ce n’est pas un simple patch à l’efficacité plus que douteuse qui devrait en effrayer la communauté. Long vit à eux.

Bradoc,

Aussi, je rappelle que le Froc Moulant est , par son pluralisme, un animal neutre mais farouchement engagé sur tous les sujets.

DU FROC MOULANT OU DU DROIT DE CHIER SUR LES SLIMS

2 mai 2009

Dès lors qu’on quitte son sofa pour s’en aller baguenauder au bourg, on ne peut s’empêcher de sourire à la vue des futals enfilés par les plus jeunes et les vieux beaux. Passé l’amusement premier, le cocasse fait place à la consternation.
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Du Mutant des tréfonds de l’Eure au Daily Monop de la rue de l’Anonciation dans le XVIème, le Jeune dans son froc se retrouve limité; entravé dans ses mouvements à la manière du nouveau né emmailloté.
Une sorte de retour en arrière vers l’époque révolue où la maitrise de son corps dans l’espace était son challenge quotidien. Tel le vieux filant à l’hospice, voici notre Jeune.
Alors, le Slim ou la théorie de la décroissance?
De Jean Jacques Rousseau à Iggy Pop en passant par Didier Wampas et Elvis, les plus grands reconnaissent que le mouvement est la nature, permettant au corps donc à l’esprit de se développer, de se fortifier. Ainsi donc, les slims resteront des sous adultes contraints .
Du Slim ou de l’ éternelle lavette?
Car le slim, non content d’atrophier le mollet, de garroter cuissot et de gangréner le noeud laisse sa seule liberté à l’assise. L’anal et le fécal magnifiés ainsi, comme du temps ou le jeune n’exhibait pas encore fièrement son caleçon mais sa couche.
Les plus téméraires s’instruiront sur le web pour connaitre les risques de la gangrène de fournier, occasionnée par le port du slim.

Et le Froc Moulant, Slim old school ou Bête de scène?

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Les monstres ci dessus ont tous par leur charisme et leur allure contribué à l’esprit Froc Moulant.
Ce ne sont que des exemples mais on a encore jamais vu un rocker engoncé dans son Slim. La scène, c’est la liberté, et le Froc Moulant un état d’esprit.
Ainsi pourra-t’on dire, le Froc Moulant, c’est la liberté. La liberté de caler ostensiblement son vit style « maison à colombage » ou de faire l’hélicoptère sur scène. La liberté du bermuda ou la liberté de ne rien mettre.
Le Slim, c’est au pantalon ce qu’est le bas de contention à la tong, c’est le corset que les féministes goudoues ont abhorré, ce sont les barreaux de la prison, et c’est surtout ridicule.
Et pour avoir gouté exhalté qq heures à la magie du Froc Moulant lors de qq pas de dance à la Villa, je m’attribue ainsi le permis de chier sur les slims.

Bradoc